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Domination et extreme
26/01 | Société | Auteur: Donald Duck
La domination, cher à ces japonais se retrouve dans le bondage (kinbaku). Le bondage est une pratique érotique qui consiste à contraindre, d'une manière ou d'une autre, son/sa partenaire. Le bondage réside à asservir le corps dans sa totalité ou en partie, généralement à l'aide de cordes et de bâillons, mais aussi de bande adhésive, de lanières, de chaînes, ou de tout autre ustensile apte à exercer une emprise sur la ou les partie(s) du corps concernée(s). L'immobilisation complète du partenaire n'est pas nécessairement le but. On parlera ainsi de bondage des bras, des jambes, du torse/des seins, de la taille, et ainsi de suite.
Cette forme particulière de sexualité est souvent assimilée à tort au sadomasochisme ou au BDSM, alors que ce sont toutes trois des pratiques bien distinctes. La différence fondamentale est que dans le bondage pur, la contrainte en soi est un but, souvent esthétique (mais pas seulement), alors que dans le sadomasochisme ou le BDSM il s'agit généralement d'un simple moyen, d'un outil parmi d'autres. De plus, dans le bondage pur, on ne retrouve pas les notions de dominant/maître, dominé/soumis/esclave, humiliation/servitude, etc., propres au sadomasochisme et au BDSM. Le bondage peut être considéré comme une pratique érotique à part entière, qui se suffit généralement à elle-même. Le problème est que les ouvrages hentai aimant dépasser les normes, on peut ici considérer le bondage comme une pratique SM. Plus que du manga bondage on parlera donc de hentai BDSM soit de sado masochiste. Les japonais aiment soumettent les jeunes filles et ils le montrent généralement avec talent. De nombreux ouvrages de ce genre ont été testé dans le magasines et je vous conseil de ressortir les anciens si vous voulez en découvrir les meilleurs.
Le bukakaoua !!??
Le Bukkake est une pratique sexuelle de groupe dans laquelle un groupe d'hommes éjaculent tour à tour sur une personne (homme ou femme), de préférence sur le visage. Les films fétichistes de "bukkake forcé" sont célèbres au Japon. La situation typique implique une écolière naïve en uniforme, ou une timide secrétaire, se retrouvant attachée et aspergée de sperme contre son gré. Des hommes (parfois plus d'une douzaine) s'approchent d'elle un à un et se masturbent jusqu'à éjaculer sur son corps (la plupart du temps sur son visage, et en particulier sa bouche). La "victime" garde le sperme sur elle alors que l'homme suivant se présente et répète le même scénario. On peut souvent voir à l'arrière plan des hommes qui attendent leur tour en se masturbant. Généralement, à la fin de la scène, la personne avale tout le sperme qu'elle a reçu. Une variante consiste à recueillir le sperme de plusieurs hommes dans un récipient, afin que la personne le boive ensuite.
Le Bukkake a été popularisé dans les médias pour adultes japonais, par des entreprises de vidéos telles que Shuttle Japan, Soft on Demand et Moodyz dans la première moitié des années 1990. Certains pensent qu'un des facteurs du développement des bukkakes est le fait que le paysage pornographique japonais soit très restreint : les réalisateurs n'ayant pas le droit de montrer des pénétrations, ils ont dû inventer des approches du sexe à la fois nouvelles et attirantes afin de satisfaire leur public sans violer la loi japonaise.
D'après la légende, cette pratique sexuelle proviendrait d'une ancienne coutume japonaise où la punition d'une femme adultère consistait à attacher celle-ci à un poteau au centre du village, et tous les hommes pouvaient venir se masturber et l'asperger.
Il y a quelque temps, le bukkake est apparu dans la pornographie occidentale, mais sans le côté organisé et cérémoniel de sa version japonaise. En Europe, le label allemand GGG (German Goo Girls), éditée par John Tompson, a eu du succès sur ce thème, bien qu'on n'y retrouve ni l'humiliation de la femme (au contraire), ni les uniformes ; alors que le côté pratique sexuelle "hardcore" de groupe est mis en avant.
Il existe une version plus "légère" du bukkake, le gokkun. il s'agit d'une onomatopée, qui se traduirait en français par "slurp", c'est-à-dire le bruit que l'on fait en avalant. Dans l'industrie pornographique japonaise, ce terme fait référence au fait d'avaler du sperme, ce qui fait souvent partie d'un bukkake. Les gens en dehors du Japon ont souvent tendance à confondre gokkun et bukkake.
Je profite de cette partie domination pour citer l’Extreme Hentai. C'est un genre apprécié par beaucoup et malheureusement trop confondu avec le Guro hentai (voir plus bas). L’Extreme consiste à représenter des copulations super hard, avec des hommes généralement dotés d'attributs énormes et où les femmes servent littéralement de poupée gonflable. Les fist fucking sont légion et l'utilisation de divers accessoires peu rare. Les personnages féminins de l’extreme Hentai finisse plus par ressembler à des boulevards qu'autre chose. Un genre bien bourrin qui plaira le temps de se soulager, mais qui peut vite souler. De plus, le coté assez violent de certaines scènes peu choquer ceux qui préfèrent le ecchi ou le hentai normal.
Au secours ça se barre !
Passons maintenant aux deux genres les plus critiqués et pour cause. Tout d'abord le Guro Hentai, et l'Alternative Hentai. Passons ensemble du coté obscure du Hentai.
Le Guro Hentai (aussi appelé EroGuro) est un mouvement artistique Japonais combinant l'érotisme à des éléments macabres et grotesques dont la paternité est attribuée à l'auteur Edogawa Rampo avec des romans ou nouvelles comme "La bête aveugle", "l'île panorama", "la chenille" ou "la chaise humaine". Ecris dans les années 20-30 ses œuvres étaient relativement choquantes pour l'époque mais paraissent très sobres pour nous aujourd'hui. Certains artistes eroguro citent aussi ouvertement Georges Bataille ou Sade dans leurs influences, preuve que le mouvement n'est pas nippo-japonais. Le cinéma s'est emparé du genre avec des réalisateurs comme Terayama Shuji ou Ishii Teruo.
Pour ce qui est de la bande dessinée, l'œuvre de Suehiro Maruo (cette fois très explicite, tout en restant très poétique) et le manga "Tomié" de Junji Ito appartiennent à ce courant. Certaines œuvres du mangaka Hideshi Hino, spécialiste du genre horrifique, peuvent être considérées comme tel aussi. C’est une forme de hentai incluant violence et mutilation. Le but est de montrer les scènes les plus gores possible. Autant le dire, ce type de hentai est réservé à une clientèle très particulière.
L'alternative hentai est une variante soft du Guro hentai. Le terme alternative sert en fait à désigner l'inclassable. Plus que monster hentai ou du guro, l'alternative hentai sert généralement à qualifier des images souvent dérangeante et pas toujours pornographique. Des œuvres dérangées pour la plupart. Une chose est sur, nous sommes bien du coté obscure du hentai
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