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L'Ecchi
28/01 | Société | Auteur: Donald Duck
Comme c'est mignon !
Voilà ce que l'on pourrait devant un manga Ecchi. Ecchi est le mot employé pour désigner aussi bien l'érotisme léger que la pornographie. Une théorie voudrait que le terme ecchi soit issu de la première lettre du mot hentai. Cependant lorsque l'on parle de ecchi la connotation de perversité est généralement absente. En effet le Ecchi met en scène des jeunes filles mais elles sont habillées et la connotation sexuelle n'est pas toujours évidente. On pourrait ainsi dire que des mangas tels que love Hina sont de l’Ecchi. On voit des culottes partout mais ce n'est pornographique pour autant. C'est de l'érotisme léger. C'est ce que sont les films de la TNT faces aux films de Canal +. Ce style est à la fois beaucoup plus répandu que le hentai classique et à la fois beaucoup moins car rarement sous ça véritable appellation. On trouve parfois le ecchi sous l'appellation de soft hentai. Il y a du très bon à voir dans tout les cas.
Passons désormais aux genres plus particulier en commençant par l'un des plus clichés, le Tentacle Hentai, ou encore Monster Hentai. Il n'y a pas vraiment de nom pour ce genre représentant une jeune proie à des monstres tentaculaires pervers. L'article 175 du Code pénal japonais prohibant l'exposition des sexes et la censure japonaise étant très stricte sur la représentation d'actes sexuels entre humains et animaux les dessinateurs ont imaginés quantités d'histoires confrontant jolies jeunes filles et monstres imaginaires munis de tentacules. Cette méthode leur permet ainsi de réaliser des scènes plus sexuellement explicites sans enfreindre la loi. La Blue Girl ou encore Urotsukidoji en sont des émules. Ce type de hentai a ses détracteurs et ses fans. Il faut savoir que des films live de ce type existent également, mais sont généralement mal réalisés (ndJinn : ce sont des putain de nanards). Encore une fois l'image de la femme dominée y est extrêmement présente. Il ne faut cependant pas s'imaginer qu'il s'agit à chaque fois d'une jeune femme tombant nez à nez avec un poulpe géant qui aime fourrer ses tentacules partout. En effet les japonais ont vite fait de passer outre cette limite et l'appellation de Monster Hentai est là pour le rappeler. Des oiseaux géant, une créature ressemblant à cerbère et j'en passe sont également de la partie. Petit à petit ce genre se rapproche de plus en plus de la zoophilie les normes législatives du hentai s'adoucissant petit à petit. L'un des derniers exemples marquant en date est la série des Fairy fetish et se suite Bondage Fairies. Cette série est trouvable en France chez l'éditeur BD érogène. Ce manga nous conte l'histoire de Pfil, une charmante petite fée qui soigne les animaux de la forêt et se retrouve régulièrement agressée sexuellement par ceux-ci. Sodomisée par une grenouille, enfourchée par une mante religieuse, elle va en prendre pour son matricule. Zoophilie ? Pas vraiment. Ce n'est que l'évolution logique du Monster hentai. Ce manga est excellent pour les adeptes du genre.
Je ne dis cependant pas que les mangas zoophiles n'existent pas. Il y en a, c'est certain mais c'est déjà beaucoup rare, les japonais préférant laisser travailler leur imagination plutôt que de se contenter des classiques chiens, chevaux et autres. Un petit exemple de hentai un brin zoophile et le magnifique Dark Crows. Ce jeu vidéo depuis lors adapté en animé nous propose une scène ou les jeunes filles sont en prise avec le cochons de l'écurie. Mythique mais terriblement hard.
Quitte à rester dans genres bien particulier il y a aussi les mangas hentai scatophiles. La scatophilie est l'attirance pour les excréments, et désigne parfois par extension la scatologie, pratique sexuelle consistant à avoir une forte excitation érotique en mangeant (ou faisant manger), ou en se recouvrant le corps des excréments de son (ou de sa) partenaire. On a également qualifié la klysmaphilie, c'est-à-dire l'administration érotique de lavements, de pratique scatophile. Il existe une autre variante qui consiste à déféquer dans ses sous-vêtements, parfois en public, et ressentir du plaisir en demeurant ainsi souillé(e). La scatophagie, en tant que partie de l'acte scatophile, consiste à manger les excréments du partenaire sexuel. Ca donne faim tout ça !
Miaou ?
Non je n'ai pas dit “ ouaf ”, car en effet les filles chat sont bien plus représentés que les filles chien. Je vous l'assure ça arrive néanmoins. Les filles chats dans les manga sont des filles ayant des oreilles et des queues de chat. Parfois c'est juste un accoutrement mais parfois la jeune fille est réellement une fille chat. Les cosplay de ce type sont d'ailleurs légions. On peut en trouvé également dans des jeux vidéo comme Dark Cloud par exemple. Les filles chats ont pour vocation d'être extrêmement mignonnes avec des grosses mains et de gros pieds. Les associations animaux / femmes varient parfois, laissant apparaître dans des mangas des filles renard, lapin et comme dit plus haut chiennes. Le terme “ Kemonomimi ” est utilisé au Japon pour décrire ces êtres mi-femme mi-animaux. Les filles chat ne sont pas associées aux style dit “ furry ” car elles sont plus humaines qu’animales. Je développe le furry un peu plus bas. Les filles chat ont parfois des griffes, parfois non. Leur représentation varie très souvent. On peut citer comme personnage connu Felicia de la célèbre série de Capcom Darkstalkers, Merle de Escaflowne ou encore les jumelles de Dominion. Ce style de personnages est très souvent utilisé dans le hentai, sans doute dû à leur apparence très mignonne et lié à un instinct de domination de l'homme sur l'animal. La plupart du temps dans le hentai celles-ci sont attachées en laisse ou bien encore habillées en soubrette. Un fantasme de plus des japonais en somme.
J'ai parlé un peu plus haut du Furry et il est désormais temps que je le développe. Le Furry (poilu/velu) est un terme général désignant des animaux anthropomorphes (ayant des attributs humains). Le dessin et le dessin animé sont les aspects et les formes d'expression les plus courants dans le furry, qui est un style graphique très répandu en particulier sur internet. On pense bien évidemment aux toons. Buggs Bunny, Mickey et les autres appartiennent donc à la catégorie de furry. Les hommes n'ayant pas de limite dans leurs fantasmes ont donc créé et imaginer des ouvrages mettant en scène des rapports sexuels entre des personnages de ce type. Vous avez toujours rêvé de voir ce que Mickey cachait derrière son caleçon rouge ? Ce style est fait pour vous.
Shotacon et Futanari sont sur un bateau …
Désolé pour ce titre de paragraphe particulier mais je vais maintenant parler du Shotacon puis du Futanari. Tout un programme n'est-ce pas ? Le Shotacon désigne l'attirance d'un homme ou d'une femme pour un jeune garçon. Ce mot provient du japonais, c'est la contraction de Shōtarō (正太郎) complex, Shōtarō est un héros de Tetsujin 28-go et c'est le nom générique de beaucoup de jeunes adolescents dans les animes. En gros les mangas Shotacon ont des tendances infantiles certaines voir incestueuses. Le jeune garçon se fait par exemple prendre par sa nounou ou bien son professeur. Je vous rassure cependant, le jeune garçon n'est jamais totalement contre et y prends toujours du plaisir. On pourrait ainsi rajouter à la fin de chaque volume “ aucuns garçon n'a été maltraité pendant le tournage”. Non mais plu sérieusement de style particulier à ses fans et se développe de plus ne plus au Japon. Il y a de tout dans ce monde.
Le futanari est déjà “ plus ” intéressant. Le futanari est un terme qui désigne les manga ou animes hentaï montrant des hermaphrodites ou des transsexuels. Je me doute que vu comme cela ça doit faire peur, mais la plupart du temps ce n'est vraiment comme ça. Je dirais plutôt que c'est un manga mettant en scène des jeunes filles ayant des attributs masculins. Imaginez une superbe créature de la gente féminine et dotez la d’un attribut très… masculin. J’en imagine déjà en train de vomir sur leur clavier, se demandant si c’est une blague. Malheureusement non. Je peux paraître adopter un ton plutôt pessimiste, mais il est vrai que ce n’est vraiment pas un genre que j’adore. Je vous rassure tout de même, bien que muni d’un pénis, les demoiselles possèdent toujours leur vagin. Oui je suis d’accord c’est étrange mais ça permet des combinaisons intéressantes. Imaginez la jeune fille en train de pénétrer une autre partenaire qui se fait déjà sodomiser par un mec pendant qu’elle-même subit une double pénétration (ndJinn : ça y’est j’ai vomi). Rajoutez par-dessus une ou deux fellations et vous obtiendrez une “ multi gang bang partouze giga bite party ”. Ca impressionne au début, mais la difficulté réside surtout dans le fait de comprendre le dessin, les positions étant nouvelles pour nous autres pauvres mortels. Les japonais sont friands de ce genre de choses alors à nous d’essayer de comprendre. La première fois que j'ai découvert ce genre c'était dans Hot Tails de Toshiki Yui, ou une jeune femme découvre un matin qu'un pénis lui a poussé entre les jambes. Cette histoire adopte un ton comique donc ça passe plutôt bien. A vous de voir si vous voulez essayer ou pas.
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